Stériliser & Potabilisation de l’eau par traitement UV

     La stérilisation UV de l’eau se fait grâce à une lampe UV qui reproduit la lumière invisible produit par le soleil ; les ultraviolets. Ces ultraviolets permettent de détruire l’ADN des cellules des bactéries pathogènes et germe. La lampe UV perturbe ainsi leur métabolisme jusqu’à ce qu’ils soient détruis. Tous les gènes (même légionelles) deviennent alors inactif et ne peuvent se reproduire.

Le rayonnement ultraviolet se mesure en micro watts/seconde/cm². Les éléments clés d’une désinfection sont :

– le temps d’exposition

– l’énergie émise en micro watts/seconde/cm² à la distance la plus éloignée de la lampe.

En combinant ces deux paramètres les performances seront mesurés en milijoules (mJ).

Par exemple : 60 mJ/cm² pour les piscines et 40 mJ/cm² pour la potabilisation de l’eau.

Pour déterminer les doses nécessaire au traitement de votre eau vous pouvez vous référer au tableau des doses de traitement recommandées en cliquant ici.

En théorie, les organismes doivent être exposés aux rayonnements pendant au minimum 1 seconde (certains fabricants tels que Bio UV recommandent 2 secondes d’exposition pour une désinfection optimale).

Voici quelques exemples d’application :

– Stérilisation et potabilisation de l’eau

– Piscines privées et publiques

– Aquaculture

– Station de lavage (pour recyclage de l’eau)

– Installation industrielles

Veillez à toujours sélectionner la lampe UV adapter à votre l’application.

Pour plus d’informations sur les différents types de lampes, cliquez ici .

 

Pour accéder à notre choix de filtres UV, cliquez ici.

Pour toutes informations et devis, merci de nous contacter au 0970 44 44 64 (depuis l’étranger +33 970 44 44 64) ou via notre site internet GEDO Eau Propre.

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Filtres cycloniques / centrifuges ILS & JPX LAKOS

Système haute performance de séparation solides – liquide

L’accélération interne (cyclonique) est la technologie la plus performante pour retirer les solides indésirables de toute forme de liquide. Les filtres cycloniques breveté par LAKOS permettent de retirer le sable, les graviers, et les autres particules fines depuis l’eau de source. Les filtres LAKOS sont capables de retirer jusqu’à 98 % des particules ayant une taille supérieur ou égal à 74 microns. Si le liquide contient des particules lourdes (limaille de fer, plomb, etc) alors le filtre cyclonique délivrera de meilleurs résultats.La filtration par force centrifuge est aujourd’hui le système de filtration le plus performant pour préserver ses installations.

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Le bon fonctionnement du filtre JPX et son système de purge avancé permettent d’avoir une eau pure et de séparer les solides en les concentrant.

– Le filtre cyclonique JPX ne contient pas d’éléments amovibles nécessitant des opérations de maintenance régulières (tamis, cartouche filtrante, etc).

– Il n’y a pas besoin de rétro lavage. En option : zéro perte de liquides

– Le perte de pression est lente et régulière

– Il est possible de choisir différent profils selon l’espace dont vous disposez.

– Raccords fixes qui permettent un accès facile et rapide au LAKOS JPX.

– L’élimination des solides est optimisé avec les fentes disposées au sein du JPX (système Swirlex breveté). Une bague de transfert est disponible pour le traitement de solides de plus gros diamètres et de matières fibreuses.

– Le système Vortube (système breveté) permet de rehausser la séparation et la collecte des solides.

– Les raccords d’entrées et de sorties sont rainurés pour faciliter l’installation du JPX. En option il existe un raccord à collerette.

– Il est possible d’aligner l’entrée et la sortie pour simplifier la tuyauterie. (pour uniquement les modèles à profils bas).

– Entièrement assemblé en une pièce pour faciliter l’installation.

– En option : Code ASME et possibilité de choisir le matériaux de fabrication du JPX

– Les JPX comprend un manomètre d’entrée et de sortie avec des diamètres de petit diamètre.

– Plage de débits : 1 à 2895m3/h par séparateur

– Valeur maximale nominale de la pression standard: 10,3 bar (150psi)

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1) Installation et mode d’emploi

1. Les séparateurs JPX de LAKOS sont livrés sur des palettes ou dans des caisses en bois. Les pattes de support (lorsque applicable) sont détachées pour l‘expédition. Un anneau de levage est prévu sur le côté ou sur la chambre supérieure de l’appareil, est prévu pour le levage, selon le besoin.

2.Pour pouvoir supporter le poids du séparateur, avec le liquide, il est impératif de prévoir un support parfaitement plat et stable capable de supporter de ce poids. Il est recommandé de fixer les pieds (profil bas) ou la jupe (profil vertical) du filtre JPX pour profiter d’une meilleure stabilité.

3. Avant l’installation, veillez à inspecter les raccords d’entrée, de sortie et de purge pour y vérifier qu’aucun corps étrangers ne s’est introduits durant l’expédition ou l’entreposage.

4. Les raccords de tuyauterie d’entrée et de sortie du séparateur LAKOS doivent avoir une longueur droite d’au moins cinq fois le diamètre du tuyau pour minimiser la turbulence et augmenter les performances du JPX.

5. Il faut impérativement prévoir du matériel de traitement des solides pour purger les solides séparés du séparateur.

6. Tous les séparateurs LAKOS fonctionnent sur une plage de débits prédéfinis. Le diamètre du tuyau n’entre pas en compte dans la sélection du modèle du JPX. Les raccords rainurés ne sont pas inclus avec le séparateur. Les collerettes en option sont offertes sur demande.

7. La pression d’entrée du séparateur LAKOS doit être au moins égale ou supérieure à la déperdition de pression créé dans le séparateur (voir tableau de déperdition de pression en page 3).

8. Les manomètres (livrés de série sur les JPX avec robinets de petit diamètre) sont indispensables à l’entrée comme à la sortie du séparateur pour surveiller la perte de charge et s’assurer que le débit respecte la plage d’utilisation. Lorsque le séparateur fonctionne avec un refoulement ouvert, on doit y installer un robinet pour créer une contre-pression d’au moins 0,3 bar (5 psi).

9. Il faut aussi penser à hiverner le séparateur lorsque les températures sont proches de zéro ou négatives. Lors de l’hivernage il est nécessaire de drainer l’eau dans le filtre JPX car lorsque l’eau se transforme en glace, celle-ci prend plus de place et risque de détériorer le filtre.

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2) Entretien et purge

 

1. La purge des séparateurs LAKOS JPX doit être réalisée à intervalles réguliers pour enlever les solides séparés dans la cuve de pré-collecte.

2. Tous les éléments de purge doivent être installé avant tout coude ou toute courbure dans la tuyauterie de purge. Éviter la purge « en amont », laquelle peut obstruer la tuyauterie et entraver l’efficacité de l’élimination des solides.

3. Pour des meilleurs résultats, il est recommandé de purger le séparateur lorsque celui-ci est en fonctionnement pour pouvoir utiliser la pression du système et évacuer plus facilement les solides.

4. LAKOS offre une gamme complète de systèmes robustes et durables de purge et de traitement des solides pour optimiser la performance des systèmes de séparation.

ATTENTION: Les robinets d’entrée de gamme ont tendance à défaillir rapidement dans un environnement sévère et abrasif lors de la purge des solides.

5. Veiller à installer un clapet d’isolement à commande manuelle (fourni avec le kit Auto Purge de LAKOS) avant le système de purge automatique (disponible en option (payante) ), ceci pour faciliter l’entretien du système de purge automatique sans pour autant fermer tout le circuit d’eau.

6. Accès à l’intérieur de l’appareil : Pour inspecter ou éliminer un élément obstructant dans la chambre supérieure ou inférieure, interrompre la circulation vers le séparateur LAKOS et diminuer la pression (au moyen d’un système de purge). Pour l’accès à la chambre supérieure, retirer la manchette en sortie de séparateur (ou, lorsque aucune manchette n’est installée, déconnecter et déposer la tuyauterie de la sortie) afin de pouvoir déposer la section supérieure du séparateur. Déconnecter le raccord fixe ou la collerette et retirer avec soin l’ensemble de sortie de la colonne Vortex du séparateur. Inspecter ou nettoyer la chambre d’entrée selon le besoin. Lubrifier le joint du raccord avant d’installer l’ensemble Vortex. Reposer la tuyauterie et les joints plats selon le besoin.

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Filtres cycloniques Lakos eJPX (12,5 m3/h à 233 m3/h)

La 3ième générationeJPX-family.JPG de filtres cycloniques LAKOS pour l’industrie permet une meilleure filtration. Alors que la 2nde génération  (JPL (version indémontable) et JPX (version démontable)) filtraient, en une seule passe, à 60% des particules entre 40 et 74 microns et à plus de 98% des particules de plus de 74 microns, la gamme des eJPX filtrent, en une seule passe, plus de 98% des particules de plus de 44 microns.

Les particules doivent toutefois être plus lourde que l’eau.

  • Dispositifs exclusifs Swirlex et Vortube brevetés.
  • Perte de charge 0.3 à 0.8 bar.
  • Ni tamis ni éléments filtrants à nettoyer ou à remp
    lacer.
  • Pas de contre-lavage – Perte de liquide réduite.
  • Sans maintenance (sauf purge manuelle) ni arrêt de production: pas de pieces mobiles ni de pièces d’usure.
  • Disponibilté de brides ANSI/DIN/JIS pour les gra
    nds modeles.
  • Température maximum de fonctionnement: 110°C.
  • Pression maximum de fonctionnement:
    – ANSI: 17,2 bar à 110°C
    – DIN: 16 bar à 110°C
    – JIS: 14 bar à 110°C Lire la suite

Le choix d’un mini séparateur à graisses? (Version manuelle)

L’installation d’un mini séparateur se fait dans les cas ou l’utilisation d’un séparateur à graisses enterré n’est pas possible:
– pour des raisons évidentes d’encombrement ou d’impossibilité. Exemples:  monuments historiques ou bâtiments classés.
– pour des raisons de coûts disproportionnés par rapport à l’investissement (les travaux de génie civil sont relativement coûteux). Exemples:  restauration saisonnière.
– pour des raisons de mobilité. Exemples: camion pizza, rôtisserie ambulante, friterie ambulante, …
Il existe aussi le cas de structures ayant déjà un séparateur à graisses enterré mais qui veulent limiter la fréquence de vidange complète au minimum légal (1 fois par mois légalement, parfois plus). Faire intervenir une entreprise spécialisée pour enlever les polluants est onéreux (± 100 € par m3) et peu pratique (gros camion, tuyaux d’aspiration passant à travers la cuisine ou le restaurant). Ainsi, rajouter un mini séparateurs entre certains équipements producteurs d’eaux chargées en graisse et le séparateur enterré permet de pré-traiter une partie des eaux usées. Le séparateur enterré réceptionnera donc moins de graisses; la contrepartie est l’entretien manuel du mini-séparateur (utilisation de ressources humaines: coût et contrainte).

Comment choisir un mini-séparateur de graisses?

Voici les principales caractéristiques à déterminer:
– la taille nominale TN en L/s (de 0,3 L/s à 3 L/s),
– l’encombrement en mm,
– la température maximum de fonctionnement en °C,
– le budget.

Suivant les besoins (mobilité ou maintenance), il peut être utile de déterminer
– la présence d’un panier à déchets (oui/non),
– la présence d’un robinet de vidange (oui/non),
– le poids à vide (de 10 kg à 100 kg).

Polyéthylène INOX
 Débit max en L/s  Faible
(0,3 à 0,5 L/s)
Petit
(0,3 à 3 L/s)
Températures supérieures à 60°C Selon le type de Polyéthylène Oui
Panier à déchets Sans Avec ou sans 
Robinet de vidange Avec ou sans  Avec ou sans 
Mécaniquement déformable Oui Non
Mobilité Oui Non
Poids à vide Faible
(moins de 30kg)
Moyen
(de 20 à  100kg)
Coût HT Faible
(environ 400 à 700€ )
Moyen
(environ 1000 à 1800 € )

En premier lieu, il faut connaitre la taille nominale du séparateur (souvent notée TN ou GN), c’est la caractéristique principale d’un séparateur (NDR: que ce soit un séparateur de graisses ou d’hydrocarbures), elle correspond au débit max en L/s que peut traiter le séparateur. Dans  le cadre d’une inspection, après le sérieux de l’entretien du séparateur, le bon dimensionnement de la taille nominale sera vérifiée en priorité par les inspecteurs.
Bien qu’elle soit souvent dimensionnée par des abaques faisant correspondre le nombre de couverts, le type de cuisine, le temps de service, la température des effluents et la présence de détergents, le choix de la taille doit correspondre à la norme NF EN 1825-2.

Bien souvent, l’encombrement du séparateur va considérablement restreindre le choix. Il faut bien penser que les mini séparateurs doivent être régulièrement entretenus et par conséquent facilement accessibles par le dessus. Notamment il faudra prévoir la place pour extraire le couvercle et le panier à déchets.

La température maximum de fonctionnement en °C va quant à elle déterminer le matériaux. En effet, seul l’INOX supporte bien les hautes températures sans se déformer.

Si le séparateur doit être mobile, il est préférable que son poids à vide soit inférieur à 25 kg (pour être manipulable par tous).

Pour faciliter l’entretien (pratique et plus rapide), la présence d’un panier à déchets et  d’un robinet de vidange est préférable. Le panier à déchets retient les éléments solides que peuvent contenir les eaux usées  et évite de devoir vidanger complètement le séparateur (quotidien à hebdomadaire)
Le robinet de vidange permet de vidanger le séparateur sans renverser le séparateur ni pomper le liquide (hebdomadaire à mensuelle).

Le budget sera évidemment déterminant et comme usuellement un coût plus élevé à l’achat permet un entretien plus facile. Ainsi un grand séparateur en INOX avec panier  à déchet et robinet de vidange est plus onéreux mais permettra un gain de temps et d’argent par rapport à un séparateur en polyéthylène.
Toutefois il faut garder à l’esprit que le juste séparateur est celui qui permet de rester dans les normes tout en validant un maximum de critères pratiques.

Pour accéder à notre choix de mini séparateurs, cliquez ici.

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Les séparateurs hydrocarbures: références légales et normes

Dans la plupart des cas, la mise en place d’un séparateur à hydrocarbures est imposée s’il y a rejet en milieu naturel et est souvent l’exigence minimale prévue dans l’arrêté d’autorisation de déversement délivrée par la collectivité propriétaire du réseau collectif d’assainissement.

Les principales lois de référence (liste non exhaustive)

  • Loi sur l’eau et les milieux aquatiques n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 – article 46
  • Code de la santé publique chapitre 1 : salubrité des immeubles et des agglomérations – article L1331-10
  • Code de la santé publique chapitre 1 : salubrité des immeubles et des agglomérations – article L1331-15 et suivants
  • Code de la santé publique Livre III : Protection de la santé et environnement – article L1337‐2.
  • Règlement sanitaire départemental type article 29-2
  • Règlement d’assainissement de la collectivité où se situe l’ouvrage
  • Code de l’environnement  – article L110-1Ainsi
  • Code de l’Environnement  ‐  Article L216‐6

La norme de référence

  • NF EN 858 Installation de séparation de liquides légers (par exemple hydrocarbures)Ainsi
    • Partie 1 (NF EN 858-1): Principes pour la conception, les performances et les essais, le marquage et la maîtrise de la qualité, 1er novembre 2002. Complément national NF P16-451-1 de janvier 2007.
    • Partie 2 (NF EN 858-2): Choix des tailles nominales, installation, service et entretien, 1 août 2003. Complément national NF P 16-451-2/CN de janvier 2007

AinsiIl n’y a pas de sanctions spécifiques lors de l’absence ou le non entretien de séparateurs cependant cela ne peut pas dire qu’il n’y a aucun risque, bien au contraire: il faut se rappeler le principe du pollueur-payeur. Dans ce cas, les textes généraux s’appliquent:

  • Absence de séparateurs:
    Code de la santé publique ‐ Art. L. 1337‐2.
    « Est puni de 10 000 € d’amende le fait de déverser des eaux   autres que domestiques dans le réseau public de collecte des eaux   sans l’autorisation visée à l’article L. 1331‐10 ou en violation des prescriptions de cette autorisation. »
  • Non entretien du séparateur amenant des pollutions:
    Code de l’Environnement  ‐  Article L216‐6
    « Le fait de jeter, déverser ou laisser s’écouler dans les eaux superficielles, souterraines ou les eaux de la mer dans la limite des eaux territoriales, directement ou indirectement, une ou des substances quelconques dont l’action ou les réactions entraînent, même provisoirement, des effets nuisibles sur la santé ou des dommages à la flore ou à la faune, à l’exception des dommages visés aux articles L. 218‐73 et L. 432‐2, ou des modifications significatives du régime normal d’alimentation en eau ou des limitations d’usage des zones de baignade, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Lorsque l’opération de rejet est autorisée par arrêté, les dispositions de cet alinéa ne s’appliquent que si les prescriptions de cet arrêté ne sont pas respectées.  Le tribunal peut également imposer au condamné de procéder à la restauration du milieu aquatique dans le cadre de la procédure prévue par l’article L. 216‐9. Ces mêmes peines et mesures sont applicables au fait de jeter ou abandonner des déchets en quantité importante dans les eaux superficielles ou souterraines ou dans les eaux de la mer dans la limite des eaux territoriales, sur les plages ou sur les rivages de la mer. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux rejets en mer effectués à partir des navires. »

 

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1000 personnes contaminées par l’eau potable

Le Journal de l’environnement sous la plume de Claire Avignon, sitant l’AFP, nous rappelle que la qualité de l’eau potable est un sujet toujours d’actualité. Il s’agit de la contamination du système d’eau potable de Miskolc ( nord-est de Budapest) a fait plus de 1.000 malades depuis le 8 juin, dont plusieurs centaines ont du être hospitalisés.Ce serait le résultat des  inondations qui ont contaminé les réserves d’eau potable de la ville. 43.000 personnes sont  menacées par la contamination.

Pourtant il existe maintenant de nombreuses solutions qui permettent de protéger les réseaux y compris à l’échelon individuel. Nous vous donnons rendez vous sur notre site www.eaupropre.com 

Les chloramines ne font pas bon ménage avec le plomb!

Plomb dans l’eau: risques aggravés par les chloramines

 

19/04/2006 11:13

 

Analyser

 

par Claire Avignon

 

http://www.journaldelenvironnement.net

Dans un article scientifique paru dans la revue Environmental science and technology, un chercheur de l’université de Missouri-Rolla (Etats-Unis) montre que le plomb des canalisations se dissout plus facilement dans l’eau potable lorsque les chloramines sont utilisés comme désinfectants. Cette découverte fait suite à l’affaire de la présence de plomb dans l’eau potable de Washington DC. En 2004, on y avait détecté une teneur en plomb de 48.000 microgrammes par litre (µg/l) contre une concentration maximale autorisée de 15 µg/l aux Etats-Unis (1). Or, l’exposition à cette substance peut entraîner un retard mental chez les enfants. Certains avaient alors rejeté la faute sur les chloramines, puisque la hausse de la concentration en plomb avait coïncidé avec la décision par la ville de Washington DC de remplacer le chlore par les chloramines. Toutefois, aucune étude n’avait encore trouvé la réaction en cause. Le chercheur américain, Jay Switzer, précise tout de même que de nouvelles expérimentations doivent être menées pour confirmer son hypothèse.

(1) 15 µg/l est aussi la recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Au sein de l’Union européenne, la norme doit passer à 10 µg/l en 2013