Lances d’hydrobalayage en INOX

Les lances d’hydrobalayage, utilisées pour le nettoyage de la voirie sont désormais en INOX – plus solides, plus durables.

A voir sur le site Internet GEDO, page : Lances d’hydrobalayage   LancesHydroBalayage.jpg

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Laveurs de sols (cloches de lavage) TurboDevil, par GEDO

Les laveurs de sols, communément appelés cloches de lavage ou laveurs de surfaces, prennent de l’essor, compte-tenu de la qualité du nettoyage de ces matériels, des perfectionnements apportés ces dernières années, et de l’extension de la gamme, notamment pour l’agriculture.

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GEDO (site : www.tetelavage.com) vous présente ici la gamme TURBO-DEVIL  nouvelle génération, qui se répartit en 3 familles :

1 – La gamme BASIC, pour les professionnels, avec 3 modèles destinés à un usage annuel d’environ 150 heures de fonctionnement, que l’on peut alimenter en eau chaude ≤ 60°  :
Laveur TD300 Basic, Laveur TD410 Basic,  et surtout le Laveur TD520 basic, qui se décline en 4 options, dont une avec pistolet de lavage ST-2600

2 – La gamme INDUSTRIEL, pour les industriels et les professionnels, avec 3 modèles destinés à un usage annuel d’environ 500 heures de fonctionnement, que l’on peut alimenter en eau chaude ≤ 120°  :
Laveur TD410 Industriel, Laveur TD520 Industriel,  et le Laveur TD750 INDUSTRIEL, qui se décline en 4 options, dont une avec pistolet de lavage ST-2600

3 – L’AGRICULTURE, pour le nettoyage professionnel dans l’Agriculture  :
Laveur 521052900, avec  timon escamotable, grandes roues, fourreau pour lance de lavage, construction très robuste en Inox, roulette adaptée aux surfaces pavées, etc.

Voir le diaporama ci-dessus – Pour plus de détails et des photos de taille plus grande, et pour nos coordonnées, voir le site indiqué ci-dessus

 

 

 

Récapitulatif des valeurs normales des sondes pour alarmes Labkotec

Pour vérifier le bon fonctionnement des sondes Labkotec, voici un récapitulatif des valeurs que l’on doit avoir si la sonde fonctionne correctement.

Méthode
1) L’alimentation entre les bornes 1 et 2 de la sonde doit être de 10,5 à 12 V.
2) Si l’alimentation est correcte, vérifier le courant de la sonde comme suit :
– Débrancher le fil 1 de la borne + de l’unité de contrôle.
– Mesurer le courant entre le fil 1 et la borne + de l’unité de contrôle.

Sonde de niveau de liquide SET/OS2 pour alarme hydrocarbure (Sonde de type capacitif)
Sonde pour niveau haut SET/0S2-O (code = SE6311)
Voltage mesuré entre les bornes: 10,5 à 12 V
– sonde propre, sèche, dans l’air 5 à 7 mA
– sonde entièrement dans l’huile (εr~2) 9 à 11 mA
– sonde entièrement dans l’eau 12 à 16 mA

Sonde pour niveau bas SET/0S2-V (code = SE6312)
Voltage mesuré entre les bornes: 10,5 à 12 V
– sonde propre, sèche, dans l’air 5 à 6 mA
– sonde entièrement dans l’eau 12 à 16 mA

Sonde SET/DM3AL pour alarme hydrocarbure OILSET-1000 ou OILSET-2000 (Sonde de type résistif)
Voltage mesuré entre les bornes: 10,5 à 12 V
– sonde entièrement dans l’eau: 3 à 4 mA
– sonde propre, sèche, dans l’air: 9 à 11 mA
– sonde entièrement dans l’huile/l’hydrocarbure: 9 à 11 mA

Sonde flottante SET/OSK2 pour alarme hydrocarbure (Sonde de type capacitif)
Voltage mesuré entre les bornes: 10,5 à 12 V
– sonde propre, sèche, dans l’air 5 à 6 mA
– sonde entièrement dans l’huile/l’hydrocarbure 12 à 16 mA

Sonde de boue SET/S2 pour alarme de boue (Sonde à ultrasons)
Voltage mesuré entre les bornes: 10,5 à 12 V
– sonde propre, sèche, dans l’air: 13 à 14 mA (enclenche l’alarme)
– sonde entièrement dans la boue: 12 à 14 mA (enclenche l’alarme)
– sonde entièrement dans l’eau: 6 à 7 mA (ne déclenche pas l’alarme)

Sonde détecteur de fuite hydrocarbure SET/OELO2 (Sonde de type capacitif)
Voltage mesuré entre les bornes: 10,5 à 12 V
– sonde propre, sèche, dans l’air: 5 à 7 mA
– sonde entièrement dans l’huile/l’hydrocarbure ( ε r ≈ 2) from air: 3 à 4 mA
– sonde entièrement dans l’eau: 12 à 16 mA

Sonde pour liquides non-visqueux SET/TSH2 (Sonde de type capacitif)
Sonde pour liquides non-visqueux SET/TSSH2 (Sonde de type capacitif)
Sonde pour liquides visqueux SET/TSHS2 (Sonde de type capacitif)
TSH2-O & TSHS2-O
Voltage mesuré entre les bornes: 10,5 à 12 V
Si la sonde est propre et entièrement dans l’air 5 à 6.5 mA
Si la sonde est complètement immergée dans l’hydrocarbure 9 à 12,5 mA

TSH2-V
Voltage mesuré entre les bornes: 10,5 à 12 V
Si la sonde est propre et entièrement dans l’air 5 à 6 mA
Si la sonde est complètement immergée dans l’eau 9 à 12 mA

TSHS2-V
Voltage mesuré entre les bornes: 10,5 à 12 V
Si la sonde est propre et entièrement dans l’air 5 à 6 mA
Si la sonde est complètement immergée dans l’eau 9 à 12,5 mA

Sonde de graisse GA-SG1 pour alarme de graisse GA-1 et GA-2 (Sonde de type capacitif)
Voltage mesuré entre les bornes: 7,0 à 8,5 V (attention le courant alterne entre les bornes toutes les secondes)
– sonde propre, sèche, dans l’air: 7,0 à 8,5 mA
– sonde entièrement dans la graisse:7,0 à 8,5 mA
– sonde entièrement dans l’eau: 2,5 à 3,5 mA

Sonde OMS pour alarme hydrocarbure OMS.1 (Sonde de type résistif)
Débrancher la sonde: sa résistance doit normalement se situer à 46-48 kΩ.
Si possible, mesurez également la résistance entre le câble [+] et l’électrode supérieure de la sonde. La résistance mesurée doit normalement se situer à 1,1 – 1,3 kΩ.

Pour plus d’informations techniques, notre page sur les alarmes.

Rappel: Selon la norme EN 858, l’alarme de détection d’hydrocarbures est obligatoire (depuis avril 2007)
Pour toutes informations et devis, merci de nous contacter au 0970 44 44 64 ( depuis l’étranger +33 970 44 44 64) ou via notre site internet separateurs.gedo.fr.

 

FAQ LAKOS : Questions fréquentes sur les filtres cycloniques/centrifuges ou filtres à sable LAKOS

LAKOS conçoit des séparateurs cycloniques/centrifuges hautes performances permettant de répondre aux cahiers des charges de nombreuses industries.

Voici les questions les plus courantes concernant le matériel LAKOS. Pour plus d’informations ou une demande spécifique, n’hésitez pas à nous contacter.

Photo illustration FAQ LAKOS.JPG

Comment choisir la taille de mon filtre cyclonique/centrifuge ?

Pour déterminer la taille de votre filtre cyclonique/centrifuge il est important de déterminer le débit d’eau de votre installation. En effet la gamme de filtres cycloniques/centrifuges LAKOS est structuré selon les débits d’eau des filtres centrifuges.

Le diamètre du tuyau n’a pas d’importance dans le choix d’un filtre cyclonique/centrifuge. N’utilisez donc pas le diamètre de votre tuyauterie pour déterminer la taille d’un filtre cyclonique/centrifuge. Les tuyaux d’entrée et sortie du filtre centrifuge sont souvent plus petit que la norme. Il existe néanmoins des adaptateurs pour permettre la connexion de votre tuyauterie au filtre cyclonique/centrifuge.

Quels sont les réglages effectués par l’usine sur la minuterie de la purge automatique « Auto Purge Controller « ?

L’usine LAKOS fabrique et conçoit des contrôleurs de purge (ABV, ABV2, AKE, APP, AFS, EFS) qui n’ont pas de réglages prédéfinis en usine. La fréquence et la durée de purge du filtre cyclonique/centrifuge dépend du débit d’eau, de la concentration des particules, du type de solide, etc. La minuterie du contrôleur doit être réglée à l’installation. La documentation technique LS-608 peut vous aider pour déterminer la durée et la fréquence de purge suivant votre application.

La purge d’un filtre cyclonique/centrifuge: quelle durée et quelle fréquence ?

Pour déterminer la fréquence de purge, il faut souvent calculer en premier le débit approprié en fonction du volume de solide filtré. La purge doit être assez longue pour vider entièrement la chambre de purge et nettoyer complètement le conduit de purge de toutes particules solides. Cela se remarque souvent par un changement de la couleur du liquide purgé qui passe d’une couleur brune à une couleur claire. Le temps entre deux purges ne doit jamais excéder le temps de remplissage d’un tiers de la chambre de collecte. Il est indiqué sur la documentation LAKOS la charge de particules que peut recevoir le filtre cyclonique/centrifuge ainsi que le volume de collecte maximum lors d’une purge. Pour plus d’informations sur les calculs des fréquences et durées des purges, référez-vous à la documentation LS-608.

Quelle est la durée de vie du séparateur ?

De nombreux filtres cycloniques/centrifuges LAKOS sont toujours en service après 15 à 25 ans d’utilisation. Cependant il y a beaucoup de variables qui influent sur la longévité d’un filtre centrifuge LAKOS. Globalement un filtre cyclonique/centrifuge LAKOS dure aussi longtemps que d’autres matériels de même construction. De nombreux facteurs influent sur la durée de vie du filtre cyclonique/centrifuge : environnement de fonctionnement, composition chimique des fluides, types de particules solides, nombre de purges de maintenance, etc. Il est donc important de prendre ces facteurs en considération lors de voter achat. N’hésitez pas à contacter votre fournisseur LAKOS avec le plus d’informations possibles pour que nous puissions vous proposer le filtre cyclonique/centrifuge adapté et estimer sa durée de vie.

Quelle taille de support ai-je besoin pour un filtre à sable (tous modèles confondus) ?

La filtration par sable requiert l’installation de système de filtration en amont. Dans le cas de la protection d’un système de micro-irrigation, le plus petit diamètre de vos équipements (diamètre gicleur irrigation, diamètre bande perforées pour le goutte à goutte, etc) détermine le niveau de filtration. Une fois la taille du diamètre de l’orifice déterminé, vous pouvez vous aidez du guide suivant :

Filtration à sable utilisé selon niveau de filtration :

# 20 filtration par sable, maillage 200 -250 (74-63 microns)

# 16 filtration par sable, maillage 150 – 200 (105-74 microns)

#12 filtration par sable, maillage 120 – 150 (125-105 microns)

L’utilisation de filtre à sable peut significativement augmenter la pression, entraînant une perte de charge importante, et le rétrolavage doit être fréquent. Assurez-vous que vous avez les systèmes nécessaires pour protéger vos installations en amont.

Quelle est l’efficacité d’un filtre cyclonique/centrifuge ?

L’efficacité de l’élimination des particules solides dépend de nombreux facteurs, incluant une différence de gravité entre les solides et le l’évacuation du liquide, la viscosité du liquide, la forme des particules et les techniques de purge. En général, avec un ratio gravitationnel de 2,6 (par exemple le sable dans l’eau), les liquides d’une viscosité de 31 SSU, et généralement les particules rondes, un passage unique dans le filtre cyclonique/centrifuge permet de filtrer 98% des particules de 74 microns et plus. Une partie des particules plus fines que 74 microns sont aussi filtrées, même certaines particules avec une plus grande légèreté gravitationnelle. Pour des spécificités gravitationnelles supérieures (écaille métalliques) il est nécessaire d’avoir un niveau de filtration plus fin.

Les systèmes de recirculation (faire passer une fois le fluide dans un premier séparateur puis une seconde fois dans un autre séparateur) peuvent améliorer les capacités de filtration pour des particules de 5 microns.

Nous contacter pour déterminer quelles performances vous pouvez attendre d’un  filtre cyclonique/centrifuge selon votre application.

Comment déterminer le système nécessaire à un bassin de balayage pour les systèmes CVC ?

Comme règle de base, LAKOS utilise une taille de conception d’1 GPM (soit environ 0,23m3/h) pour 1 pied carré (soit environ 0,093 m2) d’un bassin pour déterminer la taille requise pour un LAKOS Tower Clean system. En utilisant ce facteur, on multiplie le pied carré de la tour de refroidissement du bassin (L x W) par 1 GPM / sq. ft. Cela donne le débit basique pour dimensionner le TC system. La documentation LS-710, du Tower Clean, peut aussi être utilisé comme référence pour plus d’informations et pour une solution d’autres équipements.

Pour des applications industrielles avec des métaux lourds présents dans l’eau, consulter directement LAKOS pour déterminer le débit d’un basin à balayage.

Quels sont les matériaux disponibles pour la construction d’un  filtre cyclonique/centrifuge ?

En standard, la majorité des séparateurs sont disponibles en acier doux carbone et acier inoxydables 304/316L. Les  filtre cyclonique/centrifuge spécialement conçus peuvent être construis en métaux soudable incluant : super duplex inoxydable, chrome molybdène, titane, Hastelloy, alliage de nickel et cupronickel. Dans certains cas les  filtre cyclonique/centrifuge peuvent être fabriqués en plastique ou fibre de verre. Pour des matériaux autre que l’acier inoxydable et l’acier doux carbone, consultez nous pour les disponibilités sur des matériaux spécifiques.

 filtre cyclonique/centrifuge ou filtre à sable ?

Les  filtre cyclonique/centrifuge et filtres à sable sont tous les deux conçus pour enlever les particules solides du liquide mais on chacun leur avantage suivant l’application.

Un  filtre cyclonique/centrifuge est conçu pour retenir les solides avec une gravité d’au moins 1,5 fois la vitesse du liquide. Le  filtre cyclonique/centrifuge ne nécessite que très peu de maintenance car il n’y pas de pièces amovibles. La perte de charge à travers le séparateur est prévisible et régulier. Le  filtre cyclonique/centrifuge requiert une perte de charge minimum pour la purge du  filtre cyclonique/centrifuge pour récupérer les particules solides. Il peut aussi être équipé en option d’une cuve de stockage des particules qui peut réduire la perte de charge. Cependant, le  filtre cyclonique/centrifuge ne peut pas entièrement filtrer une eau turbide et les matières organiques tel que les algues.

Un filtre à sable est conçu pour retenir les particules inférieures à 5 microns avec une gravité spécifique basse. Les filtres à sables sont utilisés pour une grande finesse de filtration et pour éclaircir une eau turbide. Les filtres à sables nécessitent des opérations de maintenance plus fréquentes (car plus de particules amovibles). La perte de charge, avec un filtre à sable, est très variable comme une partie des solides est récupéré et entre dans un cycle de rétro lavage quand ils atteignent une perte de charge prédéterminé. Cependant, les filtres à sables sont très efficaces pour retenir des matières organiques.

Quelles est la charge de solide que le  filtre cyclonique/centrifuge peut traiter ?

Le maximum des solides à traiter par le  filtre cyclonique/centrifuge doit être inférieur à 1% du volume du  filtre cyclonique/centrifuge. 1% peut sembler très peu, mais il faut garder à l’esprit qu’un 1% de 23 m3/h (100GPM) représente 3,7L de solide chaque minutes ou 5450L par jour. Les modèles résidentiels H20, SMP et MAX ne doivent pas être utilisés avec un pourcentage de particules supérieurs à 0,25% du volume du séparateur. Les séparateurs ILB Series Separators ne doivent pas excéder les 0,50% de particules du volume du séparateur. Si pour votre application vous devez excédez ces limitations merci de nous consulter pour une alternative.

Le  filtre cyclonique/centrifuge va-t-il fonctionner avec un fluide autre que de l’eau ?

Les  filtres cyclonique/centrifuge LAKOS sont capable de travailler avec tout liquide ayant une viscosité inférieure à 100 SSU. Le solide devant être séparé doit aussi avoir une spécificité gravitationnel inférieur à 1,5 à celle du fluide le plus important. La plus importante specification gravitationnelle du séparateur des solides à séparer et la plus petite viscosité, le  filtre cyclonique/centrifuge LAKOS fonctionnera mieux. Une bonne règle de base est que : si le solide s’installe dans le liquide entre 3 et 4 minutes alors, ils seront alors retiré par le  filtre cyclonique/centrifuge.

Quelle est la température maximum acceptable ?

De manière générale, la température maximum recommandée pour pour la plupart des séparateurs Lakos est de 80°C. Cependant les séparateurs H20 et SMP supportent une température maximum 48°C et le séparateur MAX supporte une température maximum de 65°C. LAKOS peut s’adapter à des températures supérieurs avec un  filtre cyclonique/centrifuge sur mesure.

Quelle est la pression maximum supporté par les  filtre cyclonique/centrifuge Lakos ?

La pression maximum standard pour la majorité des  filtre cyclonique/centrifuge Lakos est de 150 IPS (Indice de Pression Systolique), à l’exception des  filtre cyclonique/centrifuge H20, SMP, MAX qui supporte une pression maximum de 100 IPS. Lakos peut s’adapter à jusqu’à des pressions de 3000 IPS avec des  filtre cyclonique/centrifuge sur mesure.

Ou va le sable lorsque la PPS ( Pump Protection Separator) est en fonctionnement ?

Le sable va au fond du puits. Après quelques heures, la forme de l’écoulement de l’eau dans le puits changera à cause de l’accumulation du sable, et l’eau est toujours pompé à travers le puits sans interruption. En effet avec plus de 30 ans d’expérience avec le PPS, une très petite partie des puits ont eu besoin d’être renfloué, et dans ces cas là, les avantages furent plus nombreux ; le pompage est plus performant et à une durée de vie plus importante ce qui compensera une écope.

A quel fréquence doit on rétrolaver les filtres à sable ?

Il est recommandé de prévoir le rétrolavage quand le filtre engendrera une perte de pression de 7 IPS par rapport à la pression de fonctionnement avec un filtre complètement propre. Si le filtre ne subit pas une perte de pression de 7 IPS en 24h, il est alors recommandé d’opérer un rétrolavage au minimum une fois par jour.

Photo Illustration FAQ LAKOS (2)

Pour accéder à notre choix de filtres cycloniques ILS & JPX LAKOS, cliquez ici.

Pour toutes informations et devis, merci de nous contacter au 0970 44 44 64 (depuis l’étranger +33 970 44 44 64) ou via notre site internet GEDO Eau Propre.

Procédure pour la filtration des particules des eaux de forage

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L’utilisation des eaux de forage est de plus en plus commune. En effet l’investissement est vite amorti. Le choix de vos équipements doit être réalisé selon la qualité de votre eau.

Pour avoir une idée de la qualité de l’eau de votre forage, remplissez une bouteille de cette eau. Laissez reposer l’eau quelques minutes et vous pourrez observer ce qui se décante au fond de la bouteille. En patientant encore un peu vous verrez des particules remonter à la surface car leur poids est inférieur à l’eau (par exemple un cheveu).

Ces particules sont appelées les MES : Matières En Suspension

Voici le type d’installation nécessaire pour filtrer ces MES :

  1. Pour les particules les plus fines qui reste en suspensions nous pouvons utiliser un filtre à poche ou un filtre à tamis. Le filtre à tamis possède le gros avantage de pouvoir être choisis en autonettoyant. Il n’y a donc aucune opération de maintenance à réaliser. Le coût d’achat reste en revanche plus important.
  2. Le premier système de filtration est la crépine autonettoyante. Installé en amont de la pompe elle permet d’enlever les plus grosses MES (Matières en Suspensions) tel que des cailloux ou feuilles.
  3. Il convient ensuite de supprimer les particules lourdes tel que le sable. Nous utilisons donc un séparateur centrifuge ou hydrocyclone pour enlever 90% de ces particules. Nous conseillons généralement un séparateur centrifuge ou hydrocyclone avec une capacité de filtration ≥ 75µ ou alors (ou ≥ 45µ si vous montez 2 appareils en série)
  4. Pour terminer la filtration des eaux de forage il faut prévoir l’installation d’un filtre plus fin à cartouche (environ 5µ).

 

Attention chaque installation de système de filtration engendre une perte de charge sur votre réseau d’eau. Il faut donc bien estimer cette perte de charge avant tout achat.

Pour accéder à notre choix de systèmes de filtration, cliquez ici.

Pour toutes informations et devis, merci de nous contacter au 0970 44 44 64 (depuis l’étranger +33 970 44 44 64) ou via notre site internet eaupropre.gedo.fr.

Le carnet d’entretien d’un séparateur à graisses, l’indispensable pour un entretien réussi !

Avant la saison estivale les restaurateurs vérifient leurs infrastructures.  Les séparateurs à graisses sont donc vérifiés et nettoyés. Un vérification du flotteur est donc très importante.

Attention pour les séparateurs les usines ferment en août, par conséquent, les commandes à partir de mi juillet ne peuvent être livrées que début septembre. Les commandes réalisées en Août et Septembre seront livrées mi Septembre.

D’autre part les temps de livraisons sont aléatoires durant la période d’été car les transporteurs ne dispose pas de l’ensemble de leur personnel.

L’agence GEDO Séparateurs met à votre disposition un carnet d’entretien pour votre séparateur à graisse. Ce carnet vous aidera à comprendre le fonctionnement du séparateur et à réaliser un entretien régulier de celui-ci. Le bon entretien de votre séparateur vous permet de lui garantir une bonne longévité de vie.

Ce carnet se compose de trois parties :

    1.    Le descriptif de l’installation :

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         a. Cette rubrique comprend les coordonnées du propriétaire et de l’installateur ainsi que les références du séparateur.

        b. Un schéma résumant le fonctionnement du séparateur est aussi présent avec les différents termes techniques.

2.    Le descriptif des tâches d’entretien :

Capture du 2016-05-23 15-42-52

     a. Cette rubrique comprend les différentes tâches à réaliser avec leurs descriptifs.

            b. La périodicité des différentes tâches d’entretien à réaliser.

3.    Le tableau d’entretien de l’installation :

Capture du 2016-05-23 15-45-32

Ce tableau doit être complété à chaque intervention sur le séparateur. Il comprend différentes colonnes d’informations :

            a. La date d’intervention

            b. La société intervenue sur le séparateur

            c. La personne intervenue sur le séparateur

            d. Les actions de maintenances réalisés

            e. Les remarques éventuelles

Si le tableau est entièrement complété, n’hésitez pas à en imprimer un autre pour vous assurez d’un suivi complet de votre installation.

D’autre part ce carnet peut être présenté comme un justificatif (dans tous les cas la responsabilité de GEDO ne saurait être engagée) des différents entretiens réalisés auprès des autorités de contrôle de l’eau.

Pour télécharger votre Carnet entretien Séparateur Graisses, en PDF.

Pour accéder à notre choix de séparateurs a graisses, cliquez ici.

Pour toutes informations et devis, merci de nous contacter au 0970 44 44 64 ( depuis l’étranger +33 970 44 44 64) ou via notre site internet separateurs.gedo.fr.

Règlementation ATEX

La réglementation ATEX (ATmospheres EXplosibles) est issue de deux directives européennes (94/9/CE ou ATEX 137 pour les équipements destinés à être utilisés en zones ATEX, et 1999/92/CE ou ATEX 100A pour la sécurité des travailleurs).

Elle s’applique en France en vertu du respect des exigences du Code du travail.

La réglementation dite ATEX demande à tous les chefs d’établissement de maîtriser les risques relatifs à l’explosion de ces atmosphères au même titre que tous les autres risques professionnels. Pour cela, une évaluation du risque d’explosion dans l’entreprise est donc nécessaire pour permettre d’identifier tous les lieux où peuvent se former des atmosphères explosives : il s’agit du DRPCE (Document relatif à la protection contre les explosions). Conformément à la directive 1999/92/CE et à l’article R.4227-50 du Code du travail, les emplacements ATEX doivent être subdivisés en zones : 0, 1 ou 2 pour les gaz, 20, 21 ou 22 pour les poussières.

  • Zone 0 : Emplacement où une atmosphère explosive consistant en un mélange avec l’air de substances inflammables sous forme de gaz, de vapeur ou de brouillard est présente en permanence, pendant de longues périodes ou fréquemment.
  • Zone 1 : Emplacement où une atmosphère explosive consistant en un mélange avec l’air de substances inflammables sous forme de gaz, de vapeur ou de brouillard est susceptible de se présenter occasionnellement en fonctionnement normal.
  • Zone 2 : Emplacement où une atmosphère explosive consistant en un mélange avec l’air de substances inflammables sous forme de gaz, de vapeur ou de brouillard n’est pas susceptible de se présenter en fonctionnement normal ou, si elle se présente néanmoins, elle n’est que de courte durée.
  • Zone 20 : Emplacement où une atmosphère explosive sous forme de nuage de poussières combustibles est présente dans l’air en permanence, pendant de longues périodes ou fréquemment.
  • Zone 21 : Emplacement où une atmosphère explosive sous forme de nuage de poussières combustibles est susceptible de se présenter occasionnellement en fonctionnement normal.
  • Zone 22 : Emplacement où une atmosphère explosive sous forme de nuage de poussières combustibles n’est pas susceptible de se présenter en fonctionnement normal, ou, si elle se présente néanmoins, elle n’est que de courte durée.

Une fois ces zones caractérisées et marquées, les décrets D2002-1553 et D2002-1554 du 24 décembre 2002 imposent l’utilisation de matériels spécifiques dans ces zones afin d’écarter tout risque d’explosion.

 

Marquage des matériels ATEX

Depuis le 1er juillet 2003, les nouveaux matériels installés doivent obligatoirement répondre aux exigences de la directive de 94/9/CE : la directive 94/9/CE concerne la conformité de l’installation d’un nouvel équipement dans son environnement industriel. Le marquage indiquant la conformité de cet équipement se décompose en plusieurs parties.

Exemple de marquage : II 2 G/D.

  • la première partie indique son lieu d’utilisation (I pour les mines, II pour les industries de surface telles la chimie et la pétrochimie) ;
  • la deuxième partie indique la catégorie : 1 pour du matériel implantable en zone 0 et 20 ou moins, 2 implantable en zone 1 et 21 ou moins et 3 implantable en zone 2 et 22 ;
  • la troisième partie indique le type de zone (G pour les zones gaz (0, 1, 2), D pour les zones poussières (20, 21, 22)).

Pour le matériel électrique, un complément permet d’identifier le mode de protection : exemple : EEx d IIC T6.

  • La première partie correspond au fait que l’équipement répond à la norme CENELEC (européenne). Le code Ex correspondant à la norme CEI (internationale).
  • La deuxième partie est une ou plusieurs lettres comme « d » pour un appareil antidéflagrant, « e » pour sécurité augmentée, « ib ou ia » pour sécurité intrinsèque, mais aussi « m », « q », etc.
  • La troisième partie indique le groupe de gaz :

 

Groupe Gaz de référence Énergie minimale d’inflammation
I méthane 300

µJ (300.10⁻⁶J)

IIA propane 240 µJ (240.10⁻⁶J)
IIB éthylène 70 µJ (70.10⁻⁶J)
IIC dihydrogène et acétylène 17 µJ (17.10⁻⁶J)
  • Enfin la dernière partie est la température maximale de surface : T1 : 450 °C, T2 : 300 °C, T3 : 200 °C, T4 : 135 °C, T5 : 100 °C et T6 : 85 °C. Cela signifie, en cas d’incendie, pour une armoire T6 contenant des produits inflammables, que la température de cette armoire ne dépassera pas 85 °C. Le coût augmente avec la performance (de T1 pour le moins cher jusqu’à T6 pour le plus onéreux).

Enfin, cette directive explique les obligations des fabricants, importateurs et assembleurs de matériel ATEX en vue de leur commercialisation. La catégorie 1 ayant le niveau d’exigence le plus élevé avec validation du prototype, de la chaîne de production et de la notice d’instruction par un organisme notifié (INERIS ou LCIE en France) par exemple.

La directive 94/9/CE va être changée prochainement. En effet la nouvelle Directive ATEX 2014/34/EU, s’est fait attendre depuis plus d’un an et a été enfin été publiée le samedi 29 mars 2014. Elle sera applicable le 20 avril 2016.

Longtemps attendue et longtemps promise, elle a été publiée conjointement avec d’autres directives dans le cadre du paquet d’alignement sur le nouveau cadre législatif, relatif à la mise en œuvre du paquet « Produits ». Cet alignement sur le nouveau cadre législatif avait fait l’objet d’une COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL à Bruxelles, le 21 novembre 2011 sous la référence COM(2011) 763 final.

Il s’agit de l’Alignement de dix directives d’harmonisation technique sur la décision no 768/2008/CE du Parlement européen et du Conseil du 9 juillet 2008 relative à un cadre commun pour la commercialisation des produits. Les directives qui devaient être impactées par communication étaient :

  • directive « explosifs à usage civil » : directive 93/15/CEE relative à l’harmonisation des dispositions concernant la mise sur le marché et le contrôle des explosifs à usage civil ;
  • directive « appareils destinés à être utilisés en atmosphères explosibles » (ATEX): directive 94/9/CE concernant le rapprochement des législations des États membres pour les appareils et les systèmes de protection destinés à être utilisés en atmosphères explosibles ;
  • directive « ascenseurs » : directive 95/16/CE concernant le rapprochement des législations des États membres relatives aux ascenseurs;
  • directive « équipements sous pression » : directive 97/23/CE relative au rapprochement des législations des États membres concernant les équipements sous pression;
  • directive « instruments de mesure » : directive 2004/22/CE sur les instruments de mesure;
  • directive « compatibilité électromagnétique » : directive 2004/108/CE relative au rapprochement des législations des États membres concernant la compatibilité électromagnétique;
  • directive « basse tension » : directive 2006/95/CE concernant le rapprochement des législations des États membres relatives au matériel électrique destiné à être employé dans certaines limites de tension;
  • directive « articles pyrotechniques » : directive 2007/23/CE relative à la mise sur le marché d’articles pyrotechniques;
  • directive « instruments de pesage à fonctionnement non automatique » : directive 2009/23/CE relative aux instruments de pesage à fonctionnement non automatique;
  • directive « récipients à pression simples » : directive 2009/105/CE relative aux récipients à pression simples.

Vous pouvez trouver le texte complet de cette nouvelle directive sur les sites suivants :

La directive 99/92/CE : correspond aux obligations des utilisateurs. Elle précise l’obligation du chef d’entreprise d’effectuer l’évaluation des risques d’explosion, l’obligation de zonage sur le terrain et l’obligation pour les salariés exposés, aussi bien personnels du site que personnels d’entreprises extérieures de recevoir une formation de sensibilisation aux risques ATEX. Tous ces risques ainsi que les analyses complémentaires et les mesures mises en place devront être inscrits dans le DRPCE (Document Relatif à la Protection Contre les Explosions) qui est annexé au Document unique d’évaluation des risques.

Nature des atmosphères explosibles

Modes de protection

  • Sécurité de construction « c » : appareils mécaniques à mouvement et friction reconnus sûrs pour éviter les échauffements et les étincelles. Installation possible en zones 1 et 21.
  • Enveloppe anti-déflagrante « d » : une enveloppe résistante à l’explosion de son volume interne et ne transmettant pas cette explosion ; contient les pièces pouvant provoquer une inflammation. Installation possible en zones 1 et 21.
  • Sécurité augmentée « e » : dispositif empêchant la production d’étincelles au niveau des connexions en assurant le maintien mécanique et les isolations nécessaires.
  • Sécurité intrinsèque « i » : circuit qui, en conditions normales ou de défaut, ne peut produire d’étincelle ou d’échauffement suffisants pour provoquer l’inflammation de l’atmosphère explosible. Se décompose en 2 catégories, ia, ib correspondant au nombre de défauts que le circuit peut accepter (respectivement 2 et 1).
  • Encapsulage « m » : les pièces de circuit pouvant enflammer l’atmosphère explosive sont enfermées dans un compound. Installation possible en zones 0 et 20.
  • Concept produit « n » : circuit qui, en conditions normales et dans certaines conditions de défaut bien définies, ne peut produire l’inflammation de l’atmosphère explosible. Se décompose en 5 catégories : « nA » (protection contre le risque d’étincelle ou d’échauffement), « nC » (protection par étanchéité d’enveloppe empêchant la pénétration de l’atmosphère explosible), « nR » (Enveloppes construites de manière à réduire l’infiltration de gaz), « nL » (énergie limitée) et « nP » (maintien en surpression d’un gaz antidéflagrant). Installation possible en zone 2.
  • Immersion « o » : les pièces pouvant provoquer une inflammation de l’atmosphère explosible sont immergées dans l’huile. Installation possible en zones 1 et 21.
  • Surpression « p » : les pièces pouvant provoquer une inflammation de l’atmosphère explosible sont maintenues à une pression supérieure à la pression atmosphérique avec un gaz neutre. Installation possible en zones 1 et 21.

Remplissage pulvérulent « q » : les pièces pouvant provoquer une inflammation de l’atmosphère explosible sont placées dans une enveloppe remplie de matériau pulvérulent (sable…). Installation possible en zones 1 et 21.